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Everest, amputation, miel de thym : comment les travaux du Pr Descottes ont permis de cicatriser en 6 semaines ce que l’hôpital n’avait pas réussi en 2 mois

Everest, amputation, miel de thym : comment les travaux du Pr Descottes ont permis de cicatriser en 6 semaines ce que l’hôpital n’avait pas réussi en 2 mois
22 mai 2026Par nathalie hebeisen3 min de lecture

En octobre 2008, Antoine Bonfils, journaliste de 36 ans, s’élance à l’assaut de l’Everest pour France Télévisions. Il n’en redescendra pas indemne. Deux avalanches, quatre jours seul en haute altitude, l’amputation de tous ses orteils au pied droit — et deux mois de soins hospitaliers éprouvants sans résultat. C’est sa mère qui, au fond de l’impasse, découvre les travaux du Professeur Bernard Descottes, chirurgien pionnier de l’apithérapie clinique. Ce qui se passe ensuite est documenté, photographié, et présenté devant 500 infirmières lors d’un congrès national. Le Pr Descottes nous a quittés en 2009. Aujourd’hui, Alvadiem relance Cicatrimel, le dispositif médical au miel cicatrisant issu de son héritage. Voici cette histoire — et pourquoi elle ne doit pas s’arrêter là.

L’Everest en octobre : un accident hors du commun

L’Everest en octobre, c’est l’Everest à contre-saison. Les grandes expéditions se font en avril et mai ; en automne, la montagne est presque déserte. C’est dans ce contexte que se retrouve Antoine Bonfils lorsque la première avalanche le surprend, lui et son expédition. Puis une deuxième. Blessé, il est abandonné seul en haute altitude pendant quatre jours — un cas unique dans l’histoire de l’alpinisme moderne.

À son retour en France, le bilan est lourd. Les engelures extrêmes et les traumatismes subis ont provoqué des nécroses profondes. Hospitalisé successivement à l’hôpital Percy, à Chamonix, puis à l’hôpital Saint-Joseph à Paris, il subit le 11 novembre 2008 l’amputation de tous ses orteils du pied droit. Vingt ans d’athlétisme, effacés en une intervention. Une semaine plus tard, une autre chirurgienne propose de ré-amputer le moignon pour le refermer. Antoine refuse.

Deux mois d’hôpital : la réalité des plaies complexes

Les plaies complexespost-chirurgicales profondes, tissus nécrotiques, berges difficiles à rapprocher — posent un défi concret aux équipes soignantes : le changement de pansement est un acte douloureux, long, techniquement exigeant.

Pour Antoine Bonfils, dans un premier temps, chaque changement de pansement nécessite une anesthésie générale. On utilise même un vac (fermeture sous vide) pour évacuer les fibrines. Puis, dans un second temps, environs 15 jours plus tard, la xylocaïne est appliquée sur les bandages pour tenter de les décoller. Les nécroses et fibrines noires doivent être nettoyées. Les berges de la plaie sont grattées pour stimuler le bourgeonnement. Malgré ces soins intensifs, du 11 novembre 2008 au 1er janvier 2009 — soit deux mois — la progression cicatricielle est quasi nulle.

La plaie reste ouverte, douloureuse, médicalement préoccupante. C’est dans cette impasse que la famille d’Antoine commence à chercher une autre voie.

Le Pr Descottes et le miel de thym : une conviction fondée sur une vie de recherche clinique

Le Professeur Bernard Descottes, chirurgien au CHU de Limoges, a consacré une grande partie de sa carrière à documenter et faire reconnaître le potentiel thérapeutique du miel dans la cicatrisation des plaies. Ses travaux, menés sur des plaies chroniques, des escarres et des plaies post-chirurgicales complexes, l’ont conduit à utiliser le miel de thym — aux propriétés antibactériennes et cicatrisantes particulièrement documentées — comme support de pansement.

La mère d’Antoine Bonfils prend connaissance de ces travaux et contacte le Pr Descottes. Il convainc Antoine de tenter sa méthode. Ce n’est pas seulement un protocole qu’il lui transmet — c’est une conviction : le corps humain a une capacité extraordinaire à se reconstruire, à condition qu’on lui en donne les moyens. Le miel de thym, selon ses travaux, en fait partie.

Pour appliquer cette méthode, Antoine doit quitter l’hôpital. Il signe une décharge le 1er janvier 2009. Pour la médecine institutionnelle de l’époque, ce traitement n’existe pas. Il le fait quand même.

En 6 semaines, ce que 2 mois n’avaient pas réussi

Le 1er janvier 2009, Antoine Bonfils rentre chez lui. Une infirmière libérale, à deux doigts de la retraite, est trouvée. Elle accepte la prise en charge des soins à domicile et surtout l’application du protocole du Pf Descottes. Le protocole est simple : un pansement au miel de thym toutes les 48 heures.

Le premier changement de pansement : une stupeur

Deux jours après la pose du premier pansement, l’infirmière revient. Ce qui se passe alors est radicalement différent de tout ce qu’Antoine a vécu depuis deux mois : le pansement se défait tout seul. Sans arrachage, sans xylocaïne, sans anesthésie. Sans la moindre douleur. L’infirmière qui compte 40 ans de métier n’a jamais vu ça de sa vie.

Et sous le pansement, la plaie a changé d’aspect. Elle est bourgeonnante. Les berges, qui étaient croutées et inertes, sont saines. La couleur, la texture, le comportement de la plaie — tout a changé en 48 heures. Là où deux mois de soins conventionnels n’avaient rien initié, deux jours de miel de thym avaient tout transformé.

Une progression semaine après semaine

Les premières semaines sont les plus spectaculaires. La vitesse de bourgeonnement et le rapprochement des berges sont visibles de séance en séance. Progressivement, le rythme s’installe. Les 48 heures entre chaque pansement deviennent une routine légère, sans appréhension. Plus d’anesthésie. Plus de douleur. Plus de grattage (curetage)

Le 15 février 2009 : cicatrisation complète — et le Ventoux 7 mois après

Six semaines après le début du traitement, la cicatrisation est complète. La plaie est fermée. En moins de trois mois, Antoine remonte sur un vélo. Et en juillet 2009 — sept mois après l’amputation de tous ses orteils — il prend le départ de l’Étape du Tour : 167 kilomètres, avec en point final l’ascension du Mont Ventoux.

Antoine Bonfils documentera cette expérience en photos à chaque étape. Ces images, il les présentera lui-même lors du Congrès Plaies et Cicatrisation organisé Porte Maillot à Paris, devant 500 infirmières. Son témoignage — patient, journaliste, et alpiniste — marque durablement l’assemblée.

Un héritage à faire vivre : Cicatrimel par Alvadiem

Le Professeur Bernard Descottes nous a quittés le 10 octobre 2009, des suites d’un cancer. Lui qui avait consacré sa vie à soigner les autres n’avait pas trouvé de solution pour vaincre sa propre maladie. Il laisse derrière lui une conviction, une méthode, et une question posée à toute la médecine : et si la nature avait pensé à tout ?

Cicatrimel est le dispositif médical au miel cicatrisant qui prolonge cet héritage. Marqué CE en tant que dispositif médical de classe IIa, il se présente sous en tube de miel cicatrisant 30grs, indiqué dans la prise en charge des plaies complexes et chroniques : plaies post-chirurgicales, escarres, plaies difficiles à cicatriser. Déjà utilisé par les infirmiers, médecins et pharmaciens, il est maintenant disponible à la vente au grand publique en pharmacie pour soigner les plaies et bobos du quotidien directement à la maison! 

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Miel Cicatrisant Cicatrimel 100% miel de thym et acide hyaluronique - 30g

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Les Laboratoires Alvadiem, spécialistes de la Dermatologie Apicole®, ont fait le choix de relancer Cicatrimel pour une raison simple : le travail du Pr Descottes ne doit pas disparaître avec lui. Les professionnels de santé et les patients qui font face à des plaies complexes méritent d’avoir accès à cette approche.

Pour tout soin de plaie, consultez un professionnel de santé — médecin, infirmier(e) ou pharmacien(ne) — qui pourra évaluer l’indication et adapter la prise en charge à votre situation.

Conclusion

L’histoire d’Antoine Bonfils n’est pas une anecdote. C’est un cas documenté, photographié, présenté en congrès devant des pairs. Elle illustre ce que les travaux du Pr Descottes ont toujours soutenu : dans certaines plaies complexes, le miel cicatrisant peut offrir des performances que les soins conventionnels peinent à atteindre — confort du patient, non-adhérence du pansement, vitesse de bourgeonnement, facilité de soin.

Cicatrimel, relancé par Alvadiem, met cette conviction entre les mains des professionnels de santé et des patients. Demandez Cicatrimel à votre pharmacien, ou parlez-en à votre infirmier(e)

*Mentions légales grand public :  

Le Miel Cicatrisant - miel de thym et acide hyaluronique Cicatrimel est un dispositif médical de classe IIb stérile, fabriqué par MELIPHARM (France) et destiné au traitement des plaies aiguës et chroniques. 
Ce dispositif médical est un produit de santé réglementé qui porte, au titre de cette réglementation, le marquage CE (n°0459). En cas de persistance des symptômes, demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien. Lire attentivement la notice du produit avant toute utilisation. 

Sources : Témoignage écrit d’Antoine Bonfils, publié en octobre 2009 en hommage au Pr Descottes. Travaux cliniques du Professeur Bernard Descottes, CHU de Limoges. Dispositif médical Cicatrimel, Laboratoires Alvadiem.