La dyshidrose est une forme d’eczéma qui se manifeste principalement sur les mains et les pieds. Des cloques puis des croûtes apparaissent alors sur la paume des mains, les doigts ou la voûte plantaire. Ces lésions sont particulièrement douloureuses, en particulier lors de la marche. Faisons le point sur les causes de la dyshidrose, ses symptômes et sur les différents traitements possibles pour minimiser les poussées et leur impact sur la vie quotidienne.
L’eczéma peut prendre plusieurs formes et toucher tout ou partie du corps et du visage. On distingue :
L’eczéma de contact. La peau réagit à une substance avec laquelle elle a été en contact, de façon unique ou répétée. Il peut s’agir de produits chimiques, de cosmétiques, bijoux, lessive… Identifier les allergènes en cause est primordial pour éviter ce type d’eczéma ;
L’eczéma atopique, aussi appelé dermatite atopique. Il apparaît sur des sujets qui ont un terrain allergène. L’épiderme n’arrive pas à jouer son rôle de barrière naturelle. Résultat : la peau n’arrive pas à garder son hydratation et devient sèche. L’eczéma évolue par poussées. Démangeaisons, irritations et plaques rouges peuvent apparaître sur tout le corps et en particulier dans les plis. La dermatite atopique est fréquente chez l’enfant ;
La dyshidrose, qu’on appelle aussi eczéma bulleux ou pompholyx est une forme d’eczéma qui ne touche que les mains et les pieds. Des vésicules apparaissent sur la paume des mains, la plante des pieds ainsi que sur les doigts ou les orteils. La peau est irritée et démange.
La dyshidrose peut toucher les hommes comme les femmes. Elle est plus fréquente chez les adultes que chez les enfants, en particulier après 40 ans. Si vous souffrez déjà de dermatite atopique, vous avez plus de risques de développer un eczéma dyshidrosique.
La dyshidrose se caractérise par des vésicules, plus ou moins grosses et plus ou moins visibles qui envahissent la voûte plantaire, le talon ou les orteils. Ces cloques s’accompagnent de rougeurs et d’un besoin irrépressible de se gratter.
Il existe deux types de dyshidrose : la dyshidrose simple (ou eczéma dyshidrosique) et la dyshidrose bulleuse.
La première se caractérise par de petites vésicules remplies de liquide clair et un prurit important. Les vésicules finissent par sécher et donnent lieu à une desquamation cutanée.
La seconde est une forme plus sévère d’eczéma, qui engendre une réaction inflammatoire importante. Les vésicules se rejoignent et forment des bulles, d’où le nom d’eczéma bulleux. Ces cloques peuvent éclater sous l’action du grattage. Des croûtes se forment alors. Le principal risque est une infection des lésions.
La dyshidrose peut parfois être confondue avec le psoriasis. Il faut dire que ces maladies présentent de nombreux points communs, à commencer par une peau qui se desquame, des rougeurs et des démangeaisons. En cas de doute, consultez un médecin ou un dermatologue qui pourra confirmer le diagnostic et vous fournir le traitement adapté. Il pourra en outre vous donner des conseils pour mieux appréhender cette maladie cutanée et soulager l’inconfort.
La dyshidrose, bien que bénigne, impacte en effet la qualité de vie des personnes touchées. Outre l’inconfort et le besoin impérieux de se gratter, elle peut gêner la marche ou le simple port de chaussures. Elle peut poser un problème esthétique lorsqu’elle est bien visible, par exemple sur la paume des mains. Vous devrez peut-être rappeler autour de vous que non, la dyshidrose n’est pas contagieuse !
Identifier l’origine de l’eczéma, bulleux ou non, est primordial pour prévenir les poussées et limiter leur ampleur. Il faut savoir que les crises peuvent être rapprochées ou ne pas se manifester pendant plusieurs mois. Elles peuvent toucher un pied et pas l’autre, ou atteindre à la fois les pieds et les mains. Ce caractère imprévisible rend la maladie difficile à gérer, d’autant que ses causes ne sont pas toujours formellement établies.
On constate toutefois que certains facteurs peuvent la favoriser ou la déclencher, comme par exemple :
La chaleur. Chez certaines personnes, la dyshidrose réapparaît avec les beaux jours, au printemps ou à l’été ;
La sudation. Une transpiration excessive au niveau des pieds est souvent pointée du doigt dans l’apparition de cette maladie ;
Une contamination par des champignons. Les champignons dermatophytes, présents votre environnement peuvent coloniser la peau entre les doigts de pied, provoquant ainsi eczéma, prurit et desquamations ;
La consommation d’alcool et de tabac peuvent être des facteurs déclenchants ou aggravants ;
Le stress est également suspecté de déclencher la dyshidrose ;
Le recours à certains médicaments (immunoglobulines, mycophénolate mofétil, diphencyprone…) peut être en cause, tout comme une réaction allergique de contact.

Des gestes simples permettent de prévenir une poussée de dyshidrose. Malheureusement ils ne suffisent pas toujours pour empêcher son apparition. Le traitement dépendra du type de dyshidrose, de son étendue et de ses éléments déclencheurs.
Si les poussées de dyshidrose semblent parfois anarchiques, quelques gestes simples peuvent vous aider à les prévenir.
Le traitement préconisé pour soulager les crises de dyshidrose varie selon leur origine et leur étendue.
L’objectif va être d’agir à la base, en éliminant les champignons responsables de la mycose. De nombreux soins antifongiques sont disponibles sans ordonnance, sous forme de spray, gel ou pommade. Attention toutefois à leur formulation : certains peuvent contenir des ingrédients déconseillés pour les peaux sensibles, comme par exemple les huiles essentielles.
C’est pourquoi nous avons formulé un soin naturel pour venir à bout de tous les types de mycoses, sur la peau ou les ongles. Le Mycospray Assainissant contient de la Propolis Noire et du Terpinéol, bien connus pour leurs propriétés antifongiques. Nous leur avons associé un extrait de Roseau, qui apaise les rougeurs et les démangeaisons. Des prébiotiques et probiotiques complètent la formule. Leur action régulatrice vise à rééquilibrer le microbiote cutané pour des résultats durables, sans récidive. Ce soin aux 98% d’ingrédients d’origine naturelle peut être appliqué sur les peaux sensibles. Le Mycospray Assainissant convient aux femmes enceintes et allaitantes et peut même être utilisé chez l’enfant à partir de 3 ans. Son format spray le rend facile à appliquer. Vous atteignez facilement les zones à traiter ! Le produit pénètre rapidement et laisse un toucher sec : vous pouvez vous chausser dans la foulée.
D’autres traitements sont disponibles sur ordonnance. Dans le cas d’un eczéma inflammatoire, votre dermatologue pourra vous prescrire des dermocorticoïdes, à appliquer sous forme de crème.
Si vous souffrez d’un eczéma bulleux, il n’est pas recommandé de percer les bulles, ce qui pourrait conduire à une infection. Vous pouvez toutefois le faire si celles-ci sont trop grosses et douloureuses. Munissez-vous alors d’une aiguille désinfectée et appliquez un antiseptique.
La cure thermale peut apporter un réel bénéfice si vous souffrez d’une maladie de peau, qu’il s’agisse d’un eczéma, d’un psoriasis ou d’une urticaire. L’eau thermale, riche en minéraux et oligo-éléments, agit en profondeur sur la peau et le corps humain et l’aide à retrouver son équilibre.
D’autres solutions peuvent être envisagées lorsque les corticoïdes ne font pas ou plus effet. Parmi elles, l’administration d’alitrétinoïne ou encore de ciclosporine, qui vise à bloquer les réactions immunitaires. Une photochimiothérapie peut également être proposée. Ces traitements sont proposés en dernier recours, car s’ils peuvent avoir un effet bénéfique sur les maladies cutanées, ils peuvent aussi entraîner des conséquences sur votre santé. La balance bénéfice / risque doit alors être soigneusement étudiée par votre professionnel de santé.