
Communiqué de presse — Paris, le 27 août 2026 — À la rentrée, les routines reprennent. Après l’été, beaucoup de peaux reviennent elles aussi avec leurs signaux : tiraillements, sécheresse, irritations, pieds abîmés, frottements, petites plaies, peau qui chauffe, qui craque ou qui ne tolère plus grand-chose.
Face à ces inconforts, le réflexe est souvent immédiat : chercher une réponse en ligne. Une routine “réparatrice”, un conseil d’influenceur, un actif recommandé sur les réseaux sociaux, une vidéo courte ou une réponse générée par une IA.
Mais lorsqu’une peau est vraiment fragilisée, l’enjeu n’est pas seulement de trouver une information. C’est de savoir si cette information est adaptée.
Dans ce contexte, la pharmacie conserve une place singulière. Selon une enquête CSA / Reckitt, 91 % des Français déclarent faire confiance à leur pharmacien et 93 % le considèrent compétent et qualifié. Une donnée forte dans un moment où l’information santé circule partout, parfois sans filtre ni contextualisation.
Pour Alvadiem, laboratoire français expert des peaux fragilisées depuis 15 ans, très présent en pharmacie et créateur de la Dermatologie Apicole®, cette confiance n’est pas anecdotique. Elle rappelle que la santé cutanée du quotidien ne se joue pas seulement dans le choix d’un soin, mais aussi dans la qualité du conseil qui l’accompagne.
“Lorsqu’une peau tire, brûle, craque, démange ou cicatrise mal, elle n’a pas besoin d’une tendance. Elle a besoin d’être comprise. Le pharmacien joue un rôle essentiel : il aide à distinguer un inconfort courant d’un signal qui mérite attention, à éviter les mauvais réflexes et à orienter si nécessaire”, explique Céline Archer, Fondatrice et CEO des Laboratoires Alvadiem.
Le problème n’est plus le manque d’informations. C’est souvent l’excès.
Les Français cherchent de plus en plus à s’orienter via le numérique : selon le Baromètre des droits des personnes malades 2024, Internet continue de progresser comme source d’orientation dans le système de santé, cité par 53 % des Français.
Cette accessibilité peut être utile. Mais tous les conseils ne se valent pas, surtout lorsqu’il s’agit d’une peau fragilisée.
Faut-il hydrater, protéger, réparer, assainir, couvrir, laisser à l’air libre, consulter ? Faut-il appliquer un actif fort ou au contraire simplifier ? À quel moment une crevasse, une petite plaie, une irritation ou une brûlure doit-elle alerter ?
Ces questions ne trouvent pas toujours leur meilleure réponse dans une routine virale.
La peau est devenue un sujet de contenus : “skin reset”, clean beauty, barrière cutanée, routines minimalistes, actifs miracles, soins réparateurs.
Mais les peaux fragilisées ne sont pas une tendance. Elles sont une réalité quotidienne.
Une crevasse au talon peut gêner la marche. Une irritation liée aux frottements peut limiter le sport. Une petite plaie mal accompagnée peut s’aggraver. Une douleur du mamelon peut fragiliser l’allaitement. Une peau ultra-sèche peut perturber le sommeil, le travail ou le confort de vie.
Ces situations n’ont pas besoin d’un discours spectaculaire. Elles ont besoin d’un accompagnement juste : comprendre ce que la peau exprime, choisir un soin adapté, éviter les gestes contre-productifs, demander conseil quand la situation le nécessite.
C’est précisément là que la pharmacie retrouve toute sa valeur.
Dans un univers où les conseils beauté et santé se multiplient, la pharmacie reste un lieu de proximité, d’écoute et de discernement.
Le pharmacien ne se contente pas de recommander un produit. Il questionne, identifie les situations à risque, rappelle les bons gestes et oriente vers un médecin ou un professionnel de santé si nécessaire.
Pour les peaux fragilisées, c’est essentiel : un soin mal choisi, mal utilisé ou appliqué trop tard peut décevoir. Un soin bien conseillé, bien compris et intégré au bon moment peut au contraire améliorer l’observance, le confort et la qualité de vie.
À la rentrée, la tentation est forte de repartir sur de nouvelles habitudes : nouvelle routine, nouveaux produits, nouvelles résolutions.
Mais pour une peau fragilisée, la meilleure décision n’est pas toujours d’ajouter. C’est parfois de clarifier.
Chez Alvadiem, cette conviction est au cœur de l’expertise développée autour des peaux fragilisées : un soin n’a de valeur que s’il répond à un vrai besoin de peau, s’il est bien formulé, bien toléré, agréable à utiliser et compris par la personne qui l’applique.
La Dermatologie Apicole® s’inscrit dans cette même logique : une naturalité formulée avec exigence, pensée non pas pour nourrir une tendance, mais pour accompagner des problématiques cutanées concrètes, dans la vraie vie.
Dans la jungle des routines, des tendances et des promesses, les peaux fragilisées n’ont pas besoin de plus de bruit. Elles ont besoin du bon conseil.
Pour en savoir plus : www.alvadiem.fr
Sources : Enquête CSA / Reckitt, “Automédication et douleurs”, octobre 2023 ; France Assos Santé / BVA Xsight, Baromètre des droits des personnes malades 2024.

Fondatrice & CEO des Laboratoires Alvadiem
Experte sur l'effet des actifs de la ruche sur les pathologies de la peau et des ongles.