Un apiculteur dans la ville

Guy-Noël Javaudin est un apiculteur pas comme les autres. Passionné des abeilles et des hommes, il se peut que vous le rencontriez en Normandie comme en Afrique. La Rédaction vous invite à découvrir la fabuleuse histoire de cet apiculteur dans la ville.

 

Racontez-nous votre histoire d’amour avec les abeilles

  Du plus loin que je m’en souvienne, je crois que j’ai toujours été passionné par l’apiculture (rire). Alors il y a quelques années, quand j’en ai eu l’occasion, j’ai décidé d’en faire mon métier. Je me suis lancé dans l’élevage des abeilles et aujourd’hui je produis mon propre miel en Normandie. C’est une activité passionnante mais qui n’est pas de tout repos, et encore moins aujourd’hui. Prix très bas de la grande distribution, syndrome d’effondrement des colonies ou encore augmentation des zones de monoculture qui rendent fragile la survie des abeilles, nous devons faire face à de plus en plus de difficultés.   

 En plus de mon activité d’apiculteur, je gère aussi un rucher école. Il en existe un peu partout en France et ça me tenait à cœur d’en ouvrir un à Montreuil, ma ville de naissance. Nous y partageons notre passion des abeilles et de la nature tout en formant de futurs professionnels apicoles.   

 

Comment devenir apiculteur ?

 

À votre avis, qu’est-ce que les gens recherchent dans votre école ?

 Au départ, j’ai lancé ce rucher école bénévolement et surtout par passion. Je ne pensais pas que ça prendrait une telle ampleur ! Les Montreuillois se sont montrés très enthousiastes et ont été de plus en plus nombreux à vouloir participer à nos cours. Du coup, nous avons monté une association et certains de mes élèves sont devenus animateurs.

Je pense que les gens ont de plus en plus envie et besoin de renouer avec la nature. Surtout les urbains. Cette activité leur permet de se confronter à la nature, à ses difficultés, et à la biodiversité. Pour preuve, dès les premiers cours, nous recommandons à nos apiculteurs amateurs d’installer leur propre ruche chez eux ou dans un jardin communautaire. Ça leur permet d’apprendre plus facilement et de se sentir davantage impliqués. Très rapidement, ils prennent le temps d’observer la nature, deviennent très vigilants à la température, à la météo, et commencent à s’intéresser aux arbres qui se trouvent à proximité de chez eux, à leur floraison.

Cette recherche grandissante de proximité avec la nature, je l’observe aussi en dehors de l’école. J’organise par exemple des sessions d’initiation à l’apiculture pour des agents de collectivité de l’Administration France Agrimer et je suis aussi fier d’avoir installé et d’entretenir ruches sur le toit de l’Hôtel de Matignon.  

 

C’est quoi un mur à pêches ?
Construits au 17ème siècle, les murs à pêches courent en labyrinthe sur 600 km dans la ville de Montreuil. Leur culture permettait d’emmagasiner de la chaleur en journée pour la restituer la nuit aux pêchers. Les fruits récoltés étaient si bons qu’ils étaient servis à la cour du Roi de France. Une culture ingénieuse qui a tiré sa révérence avec la Révolution Industrielle.

L’apiculture présente-t-elle aujourd’hui un engagement social fort ?

 Bien sûr. En réalisant nos cours dans des jardins communautaires, nous créons du lien avec les gens du quartier. Et puis, ce qui m’émeut le plus, c’est lorsque nous recevons des enfants de milieux populaires en initiation. En vrais citadins, ils sont complétement déconnectés de la nature. Alors quand on passe à la pratique, ils s’émerveillent devant cette biodiversité. Ils se rendent compte qu’ils peuvent s’approcher des abeilles sans se faire attaquer, glisser un doigt dans la ruche et en ressortir du miel à déguster… Nous avons vraiment l’impression de faire quelque chose de bien pour la communauté.

Au-delà du rucher, je profite des saisons où les abeilles sont au repos pour me consacrer à mon engagement bénévole en Afrique. En plus d’y avoir implanté des ruches, je travaille toute l’année avec des ONG locales au Togo, Bénin et Burkina Faso pour développer l’apiculture africaine. Absence de varroa (parasite qui décime les colonies), pas de saisonnalité pour les floraisons et pas de consommation de miel dans l’alimentation courante : je suis convaincu que ces terres ont un potentiel apicole inexploité. 

Soins naturels pour les pieds — photo illustrative
Lifestyle Alvadiem — Soin des pieds au quotidien

La routine Alvadiem pour fortifier la kératine naturellement

Ecartez les durcisseurs classiques et adoptez une routine de soins saine et minimaliste. Elle renforcera vos ongles de façon durable et préservera leur beauté jour après jour. Nos produits sont formulés autour des actifs de la ruche, véritables bienfaiteurs pour la peau et les ongles. Ils contiennent un maximum d’ingrédients issus de la nature pour prendre soin de soi avec douceur et efficacité. 

La base de cette routine repose sur la nutrition de la matrice au quotidien. En massant la base des ongles et les cuticules tous les soirs, vous favoriserez une repousse et une croissance saines et des ongles épais. 

Vous trouverez des soins adaptés à différentes problématiques au sein de notre gamme ongles :

  • Le Soin Kérato-Lissant, à utiliser en cure. Bien qu’il soit conçu initialement pour les ongles épais, sa formule gorgée d'actifs ciblés restructure la kératine, lisse la surface unguéale et renforce les ongles traumatisés par les vernis. Propolis Noire, AHA en libération prolongée et Extrait de Chicorée unissent leurs propriétés antioxydantes et restructurantes pour des ongles en pleine santé. Ce produit fortifiant est disponible en format classique et en format pro à prix réduit, pour une utilisation intensive. 
  • Le Soin Force et Croissance est été spécialement développé pour les ongles qui poussent lentement, et qui sont fragilisés, cassés ou rongés. Il contient de la Propolis Noire, qui lutte contre la dégradation de l’ongle, mais aussi de l’Extrait de Carthame (pour une pousse plus rapide) et de la gomme Tara. Son effet barrière, non occlusif, protège l’ongle sans l’étouffer. Ce soin est recommandé à la fois par les utilisateurs et par Yuka, qui lui attribue une excellente note. Les avis consommateurs soulignent sa facilité d’utilisation, un parfum agréable, un effet fortifiant durable et un prix abordable. 

Découvrez également, dans la même gamme, le Soin Nourrissant Ongles et Cuticules, aux 99% d’ingrédients d’origine naturelle. C’est le meilleur allié des ongles secs et cassants, qui retrouveront rapidement leur souplesse originelle.

Le point commun entre tous ces produits, outre leur actif phare, la Propolis Noire, et leur excellent rapport qualité-prix ? Ils se présentent tous sous forme de tube avec embout pinceau. Ce format rend le soin très facile à appliquer, de façon précise, sur les mains comme sur les pieds. La texture huile-en-gel pénètre rapidement, sans massage : pas besoin d’attendre de longues minutes que le produit soit absorbé. Votre routine ongles est simple et efficace et s’intègre facilement dans votre quotidien, semaine après semaine !

L’astuce Alvadiem : si vous appliquez le Baume Pieds Secs pour nourrir vos pieds, pensez à masser l’excédent sur les ongles de pieds (et même de mains !) pour une nutrition globale et un effet 2-en-1.

Vous retrouverez les soins Alvadiem dans une sélection de pharmacies. Pas le temps d’aller acheter votre soin des ongles ? Privilégiez l’achat en ligne avec livraison à la maison !

Quand les ongles fragiles nécessitent-ils un avis médical ?

Vous avez utilisé des soins des ongles cassants, sans amélioration visible ? Dans certains cas, la faiblesse de l’ongle nécessite un avis médical.

Les ongles qui se décollent, changent de couleur (jaunissement, taches blanches suspectes) ou s'émiettent peuvent évoquer une mycose. On parle plus spécifiquement d’onychomycose lorsqu’elle touche l’ongle. Les mycoses ne relèvent pas d’un simple problème de fragilité : il s’agit d’une infection provoquée par des champignons, qui ne peut être éradiquée qu’avec un traitement antifongique. Votre médecin pourra poser le diagnostic à partir d’une observation visuelle (éventuellement d’un prélèvement) et vous proposer le traitement adéquat. 

En cas de carences sévères, par exemple en fer, zinc, vitamines B, votre médecin ou dermatologue pourra vous prescrire des compléments alimentaires, en plus des soins locaux, pour renforcer l’ongle de l’intérieur comme de l’extérieur. 

FAQ

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